Nuit d’encre de Chine, Je n’en touche pas le fond. Morphée se débine Et moi je tourne en rond. En vain mes yeux cherchent Une lueur dans le noir, Alors, c’est la détresse, Je baigne en plein cauchemar !
Oh, j’ai peur du noir, Et la nuit s’étire, Toi, tu dors, comme un loir, Et je m’ennuie à mourir !
Nuit d’encre de Chine, Le noir me donne le ton La lune divine, Grimace sur son front Tant de maladresse dans l’art du bien dormir Est-ce à force de paresse, Que le sommeil se tire ?
Nuit d’encre de Chine Là, j’ai touché le fond Le fond Le fond Le fond